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« La machine d’Anticythère, appelée également mécanisme d’Anticythère, est considérée comme le premier calculateur analogique antique permettant de calculer des positions astronomiques. C’est un mécanisme
de bronze comprenant des dizaines de roues dentées, solidaires et disposées sur plusieurs plans. Le mécanisme est garni de nombreuses inscriptions grecques. Il a été repêché en 1901, dans l’épave d’une galère romaine, près des côtes de l’île grecque d’Anticythère, entre Cythère et la Crète. L’épave romaine, longue d’une trentaine de mètres a été datée d’avant 87 av. J.-C., et ce mécanisme à engrenages est le plus vieux connu. Ses fragments sont conservés au Musée national archéologique d’Athènes. »

(source : extrait de WIKIPEDIA) Si votre curiosité est touchée,  plus d’infos sur : http://fr.wikipedia.org/wiki/Machine_d’Anticyth%C3%A8re

Vaucher Manufacture Fleurier a mis tout son savoir-faire horloger pour intégrer à l’échelle de la montre un mécanisme horloger révolutionnaire développé par le CSEM pour remplacer l’échappement traditionnel à ancre suisse. Ce mouvement se base sur une technologie très avancée et mérite d’être éprouvée industriellement : la manufacture prévoit donc de sortir les premiers mouvements dans un horizon de trois ans.

 

(Agence Ecofin) – Dans leur course pour associer les objets de la vie courante aux technologies de l’information et de la communication (Tic), les firmes technologiques ne cessent d’innover. Parmi les innovations des ces dernières années, l’horlogerie occupe une grande place.

Il y a quelques jours encore, Samsung dévoilait officiellement sa Galaxy Gear, la première montre connectée.

D’après des études comme celles du cabinet Canalys, ce sont 500 000 montres intelligentes qui seront distribuées dans le monde en 2013, et 5 millions dès l’an prochain, soit une hausse de 900 %. Wanli Wang, analyste de CIMB Securities, pense même qu’Apple, dont l’iWatch est attendue, pourrait livrer plus de 63 millions de ses montres dans l’année qui suivra la sortie. Serait-ce alors le début de la fin pour l’horlogerie traditionnelle ?

Que non, pense Gregory Pons, l’éditeur de Business Montres & Joaillerie. Pour lui, « le défi n’est pas technologique, mais topographique ». En d’autres termes, l’objet qui saura se faire moins encombrant, remportera « la guerre du poignet ». Pour le moment, les montres traditionnelles ont encore le vent en poupe avec, pour la Suisse, leader du marché, 30 millions de montres vendues dans le monde chaque année. Dans un entretien accordé à l’Hebdo, Nick Hayek, le président de la direction de Swatch Group, s’est montré très serein pour le futur de la montre. Il a déclaré: «Si Apple vient sur le marché avec un tel objet, il est le bienvenu. Si Apple a l’avantage avec le téléphone, c’est Swatch Group qui domine dans la montre interactive ».

http://www.agenceecofin.com/industrie/0909-13470-la-montre-connectee-sonnerait-elle-le-declin-de-l-horlogerie-traditionnelle